Tout savoir sur Les jeunes critiques d'art

  • Monday, May 16, 2022

Au-delà d’une simple plateforme, les jeunes critiques d’art est un condensé d’articles portant sur des thématiques précis. Le collectif fondé en 2016 prône la liberté, la neutralité et l’engagement de tous et de chacun. Dans ce cadre, de nombreuses publications sont produites. Issues des membres de jeunes critiques d’art, celles-ci abordent des portraits artistiques, des critiques, des expositions artistiques ou des descriptions d’événements culturels. C’est à la libéralisation et à l’externalisation de la chose littéraire artistique que contribue la confédération. Les plus de 15 membres de la plateforme n’ont cessé de se livrer à de la critique littéraire. Ils luttent ainsi contre la surenchère qui pollue le milieu, chaque mot fait voyager le lecteur dans un monde nouveau, un paradis littéraire. Entre critique d’exposition, portrait d’artiste ou touche critique, allons à la découverte de l’une des meilleures structures francophone en matière de critique d’art.

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La mission du collectif Jeunes critiques d’art

L’art du casino, constate-t-on, souffre d’une réputation de plus en plus négative auprès du commun des mortels. Nos participations aux galeries et expositions n’ont fait que confirmer une telle théorie bien que triste. Décrire l’art ou l’œuvre en le rapprochant de son réel sens, c’est l’une des missions que le collectif s’est assignées. C’est donc aller à l’encontre de ce qui se fait habituellement. Les mots étant utilisés dans un dessein de manipulation et de détournement d’esprit. Mal expliqué, l’art est mal compris et mal le comprendre, c’est faire passer une information erronée au public. Nous nous servons de la beauté derrière l’œuvre pour la présenter telle qu’elle est sans y ajouter de facteur péjoratif.

Jeunes critiques d’art, c’est donc l’avocat et pas le juge de ces nombreux artistes parfois si tristes. En effet, mettre en exergue un métier noble, tel est notre noble mission. Par ailleurs, il n’est pas question de s’imposer ou d’imposer la pensée unique. La compréhension de l’art est plurielle comme l’œuvre elle-même. Ainsi, nos textes déclenchent plutôt des réflexions et parfois attirent l’attention sur ce qui doit être remarqué. Nous visons la démystification du mythe littéraire pour le faire saisir par le novice. On peut donc retenir que notre principale mission de rendre accessible la compréhension des œuvres d’art.

Ce qui fait la force des jeunes critiques d’art

En premier lieu, notre force, c’est notre nombre assez grand pour pondre des articles les uns aussi critiques que les autres. Ensuite, l’hétérogénéité cachant une variété de réflexions, d’avis et d’expériences est un véritable avantage. De plus, le genre est varié, le groupe est constitué d’hommes et de femmes. Chacun y va de son inspiration dans le respect de l’art notre art commun. Par ailleurs, chaque jeune critique d’art est lui-même passionné et intéressé par la chose artistique. La volonté ne manque donc pas et quand le talent s’y rajoute, c’est la jouissance éternelle.

Jeunes critiques d’art : ce que nous faisons

Les critiques d’exposition, les entretiens, la présentation d’artistes, la touche critique et autres constituent un extrait de ce qui vous est proposé par nos 16 jeunes critiques de l’art.

Critiques d’exposition

Ici, nous voyageons à travers de nombreuses œuvres d’exposition. Des descriptions, des interrogations et des réflexions autour des objets d’art sont au rendez-vous. Les plumes se délectent et c’est sans langue de bois.

Fictions intérieures

Laëtitia Badaut nous emmène ici à la découverte de ses nombreuses expositions. Au château de Rochechouart, c’est à un véritable spectacle parfaitement organisé qu’on est convié. À l’extérieur, une série de récits accueille les visiteurs. Des images extraites avec soin du musée d’art contemporain de Haute-Vienne redorent le blason de la silencieuse fiction. Des vases décorées par de fausses fleurs, des liquides incolores en forme de verre (on a bien l’impression qu’il s’agit soit de vinaigre, de gin, de javel ou d’eau), etc. Toujours à l’exposition, les salles sont associées à des scènes combatives, romantiques, ardues ou lascives. Lutte contre les injustices faites aux femmes et aux LGBT, tels sont les sujets abordés en filigrane par Laëtitia.

Elle se joue de ses œuvres et de celles de ses compères pour faire naître en l’observateur des sentiments divers. C’est se jouer de l’espace, du silence et de l’art pour créer un film artistique. Venons-en à Adrien Van Melle qui via des objets a priori banals attire l’attention. Avec une chaise, un lit ou un fauteuil, on peut bien s’asseoir ou se coucher. Dans un coin de chambre, on retrouve une chaise réelle sur laquelle on peut s’asseoir. Cependant, dans le même temps, elle est considérée comme une œuvre fictionnelle. En effet, elle incarne un rôle symbolique.

Massacre au musée de la chasse

Courte porte, on est obligé de se courber ou à la limite se coucher pour toucher du doigt un contenu plus rituel que culturel. Parlant justement de rites, l’accoutrement par ici est fait de couvre-chaussures blancs et de costumes de cinéastes. Sol gris, intérieur inimaginable, on y retrouve énormément d’objets de formes diverses. Sensés ou insensés, qu’en sait-on réellement, si ce n’est que chacun d’eux rappelle la vanité de la personne.

C’est donc méchanceté, beauté et mystère qui se mélangent ici. On y retrouve des masques africains jetés pêle-mêle, des visages vides et expressifs dans un magnifique coffret. Il y a de quoi rappeler à tous les visiteurs les massacres et injustices qui ont marqué le peuple noir. Toujours dans cette salle rituelle, un piège à insectes surprend tout le monde. En effet, insectes et autres bêtes encerclent l’observateur.

Portraits d’artistes

Ici, les jeunes critiques de l’art s’occupent plus de l’auteur que de l’œuvre elle-même. Il est mis en exergue le génie des artistes à travers leur portrait.

Fanny Spano

Passée par les écoles d’Hex-en-provence et des beaux-arts de Monaco, Fanny est une artiste complète. Cette artiste tout terrain est productrice, médiatrice, chorégraphe, leader et ailière. À Monaco, pour son diplôme, sa création est un vrai régal. Des socles constitués de bac à légumes se retrouvent au beau milieu d’une riche documentation.

Christine Verser

Ici, on dessine les mots, on les écrit et on les décrit. L’appartement servant d’atelier à Christine est le lieu de travail de la poétesse-artiste. Elle travaille une nouvelle façon de manipuler les mots sans les déformer. En Christine, c’est la liberté d’écrire partout et n’importe où qui se lit.